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SAINT-MEARD Virginie de

  • Tic

    ancienne taxidermie d'écureuil
    perruque de poupée

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  • A tue-tête

    A tue-tête
    pressoir à vis en bois
    main en bois peint
    tête de poupon en celluloïd
    sous cloche de verre
    43 x 16 cm

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  • Arizona Dream

    Poupée et avion "steampunk" en métal soudé.

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  • Faux sang blanc

    Faux sang blanc
    main en bois peint, faucilles
    cadre en bois
    55 x 43 cm

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  • La Belle et la Bête

    La Belle et la Bête, main en plâtre peint, cougourdon et cadre en bois doré,
    60 x 49 cm

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  • Passage obligé

    Passage obligé
    poupon démembré en celluloïd
    cadre ancien en velours
    27 x 13.5 cm

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  • Poupon en marbre

    Poupon Colin, marbre de Carrare, 30 x 18 cm

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  • Prends ton pied!

    Prends ton pied ! main en celluloïd, chaussure en cuir et cadre doré impression toile de Jouy, 43 x 30 cm

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Virginie de SAINT-MEARD 

Jeune artiste émergente, née à Paris, Virginie de Saint-Méard a baigné dans le milieu artistique au cours de ses études universitaires puis a plongé en apnée durant sa carrière dans le milieu culturel, avant de remonter à la surface cette fois en tant que plasticienne. Ses créations, étranges ready-made à connotation humoristique, teintés souvent d'une touche de cynisme, ont vocation à habiller un cabinet de curiosités contemporain. Son travail actuel s'articule autour de tableaux-sculptures et détournements originaux sur le thème de la main.
Dans la veine de Michel Journiac – l’artiste connu pour avoir donné à manger à ses invités du boudin fait avec son propre sang – Saint-Méard cultive un certain goût de la provocation. Son travail est basé sur des assemblages et des détournements d’objets pour créer des œuvres souvent dérangeantes. La main – qui saisit et appréhende – et le poupon  – symbolisant à la fois l’enfance et l’impuissance de l’homme face à son destin – constituent des thèmes omniprésents, voire obsessionnels, chez la jeune artiste.
Après avoir entamé une carrière de conservatrice de musée d’art, Virginie de Saint-Méard décide en 2011 de se consacrer exclusivement à ses propres créations, à Nice où elle réside.